Publié le 5 Août 2018

 

Image d'illustration du net

 

Il m'est arrivé ,étant "drôle" de voir mon grand père porter une ceinture de laine .Celle ci était  large d'une quarantaine de cm et longue de 4 ou 5 mètres.J'ai toujours pensé que c'était pur ne pas avoir froid.En fait après recherche il est plus vraisemblable que cela était surtout pour tenir les lombaires lors de manutention.Genre porter un sac de blé ou manier la fourche lors de moisson ou tout travail demandant un effort soutenu.Dans d'autres endroits on l’appelle la ceinture "fléchée". Car elle portait des dessins représentant des flèches.
La ceinture de laine ou taillole
 
Certains disent qu’elle servait à "tenir le pantalon". En réalité, elle était destinée à soutenir et soulager les lombaires lors des rudes travaux des champs effectués à la main. Par la suite, lors des manifestations folkloriques, leur couleur symbolisait le corps de métier auquel on appartenait.

Elle est encore portée par les hommes de Provence et de Catalogne (la faixa).
 
La ceinture de laine pour les troupes d'Afrique était à l'origine et jusqu'en 1862 un accessoire vestimentaire de couleur variable, destiné à préserver des affections intestinales, en évitant les refroidissements.(Source du net)
 
 
En Camargue
Le costume masculin était traditionnellement porté par les paysans ou les artisans. Il tire son origine d’un costume citadin. Le décalage avec le temps en fait son originalité, en effet ce type de costume étant délaissé depuis longtemps par les bourgeois des villes. Il se compose d’une culotte à la française avec des bas ou guêtres, d’un gilet et d’une jaquette. Le seul élément ayant perduré dans le temps est la taillolle, cette ceinture de laine rouge portée à la taille. 
 
En Amérique du Nord
 
La ceinture fléchée est un élément des costumes traditionnels canadien-français, québécois et métis, historiquement associé à la traite des fourrures. Il s'agit d'une ceinture de laine tressée aux doigts, traditionnellement portée par les hommes. La largeur d'une ceinture peut varier de 15 cm à 25 cm et sa longueur peut facilement dépasser 2 mètres
 
 
 
Vous qui passez ,si vous avez des renseignements sur la ceinture de flanelle en Berry ...Je suis preneur.

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Publié dans #Insolite

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Publié le 4 Août 2018

Le souvenir des fées est encore vivace dans une foule de localités du Berry. Presque partout ce sont elles qui ont édifié les dolmens et les menhirs, qu’elles portaient, malgré leur pesanteur énorme, dans leurs tabliers de gaze. Souvent aussi elles n’avaient pas le temps de les mettre en place, surprises qu’elles étaient, avant la fin de leur besogne, par le chant matinal du coq.

C’est ce qui arriva, entre autres, pour les dolmens de la Pierre-du-Charnier, commune de Saint-Aigny, et de la Pierre-à-la-Fade, commune de Douadic. La légende rapporte que la table de ce dernier dolmen était destinée aux fondations du donjon du Bouchet ; mais la fée, qui était condamnée à transporter ce bloc dans son tablier, fut surprise par l’aurore avant d’avoir accompli sa tâche : le coq chanta ; le frêle tablier se déchira, et la pierre tomba lourdement au bord de la Mer-Rouge. Aujourd’hui encore, si l’on s’attarde, la nuit, près et l’immense étang, on voit fuir au-dessus des eaux une petite flamme tremblotante : c’est la pauvre fée qui revient, sans pouvoir terminer la tâche qui lui avait été confiée. Quant au donjon du Bouchet, un aperçoit toujours la place où manque l’assise que portait la fée.

 

Texte du net:

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Publié dans #Légendes

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Publié le 4 Août 2018

Qui ne connaît, au moins de réputation, la Chasse-à-Ribaud ? La Chasse-à-Ribaud ou à Baudet est un bruit qu’on entend à n’importe quelle heure de la nuit. On dirait un nombre considérable de voix de chiens de différentes grosseurs et, par-dessus tout, la voix forte et grave d’un gros dogue accompagnant par intervalles égaux, ce concert discordant. Cela vous passe au-dessus de la tête à une très faible hauteur, mais on ne voit absolument rien. Cela suit, de préférence, les bas-fonds, les prairies, les lieux solitaires. Tous ceux qui ont entendu la Chasse-à-Ribaud la dépeignent identiquement.

En avril 1879, un jeune homme des environs de Graçay rentrait le soir chez lui en suivant la route de Nohant, quand soudain il entendit au-dessus de sa tête entendit au-dessus de sa tête la Chasse-à-Ribaud, accompagnée comme toujours par la traditionnelle grosse voix qui domine toutes les autres. La chasse passait si près de lui qu’il baissa instinctivement la tête, craignant, dit-il plus tard, qu’elle ne lui enlevât son chapeau. Il n’osa pas regarder en l’air ; mais il entendit la chasse se diriger au-dessus du Marais et se perdre dans le Pré-Tambour, non loin du cimetière de Graçay.

 

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Publié dans #Legendes et coutumes du Berry

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Publié le 4 Août 2018

Vers le milieu du XIXe siècle, dans la commune de Reuilly, un laboureur fut, un soir, poursuivi par la Grand’Bête ; c’était, disait-il, un animal gros comme une taure de deux ans, avec de grandes cornes, de grands poils roux hérissés, de grands yeux brillants. Quand il courait, la Grand’Bête courait ; quand il marchait, elle marchait ; quand il « restait d’arrêt », elle « restait d’arrêt ». Par instants, elle lui appuyait sa tête sur l’épaule et elle « l’haleinait » de si près qu’il sentait son souffle chaud lui passer sur le visage. Il se réfugia, haletant, dans une ferme voisine, sise à l’embranchement de trois routes. Après s’être réconforté quelque temps au coin du feu, il prit son courage à deux mains et sortit en chantant à tue-tête pour se donner du cœur. La Grand’Bête l’attendait de l’autre côté des bergeries. Il rentra précipitamment et resta jusqu’au lendemain.

 

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Publié dans #Contes Berrichon

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