marychausette en berry

Publié le 3 Mai 2012

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L’accent berrichon.

  

 

L     L’art des traditions aujourd’hui, en ce monde las

A     Avoir l’accent du terroir, le vrai, l’authentique.

C     Circonflexe, grave, «celui de la France d’en bas ».

C     C’est le sens de notre propos poétique.

E     Ecouter les gâs du Berry,

N     Nous émeut plus que la pluie ; en ces drôles de temps,

T     Tenir à cet état d’âme reste un souhait ardent.

 

B     Bouleversés, éberlués, nous le sommes cheunou.

E     Et ces furtives silhouettes : riches, sans le sou ?

R     Rarement sollicitée la région s’en orgueille.

R     Rien que des ombres qui passent et repassent sur le seuil.

I      Ici en Berry, la sorcellerie a fait fief en ses champs ;

C     Certains l’ayant rencontré aussi en bordure d’étangs.

H     Historiens, méfiez-vous, magie blanche, magie noire.

O     Oubliez vos intérêts, gare aux déboires…

N     N’emmenez pas ailleurs, notre dame de Nohant.

 

Auteur : Marychausette ©

 

 

 

 

 

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Publié le 26 Avril 2012

Contes et légendes en Berry…

 

 

Il était une fois une petite fille,

Se rendant au marché avec sa grand-mère

Elle voulait des plans à repiquer en file.

Sa petite traînant les pieds n’avançait guère.

Que se passe t’il fillette as-tu mal aux pieds ?                                                     

Que nenni j’ai un caillou dans mon godillot !

Oh ma chérie, il faut dire dans mon soulier.

Tu parles mal on croirait un petit charretier !

Bonne maman cela veut dire la même chose

Godillot, soulier, je souffre en attendant.

Arrêtons-nous que je retire ma chausse.

Elle s’appuya sur un monticule géant.

Composé de boues séchées et autres matières,

Ayant le pied nu la voici à cloche-pied

Hurlant et courant dans les hautes fougères

La vieille dame ne sachant que faire à moitié

S’approchant du lieu y vit une fourmilière !

Elle comprit les cris de l’enfant plein de hargne

« Aurore » cria-t-elle « revient que je te soigne » !

Ne voyant plus la petite fille, elle angoissait

Accompagnée d’une canne ne la quittant jamais

Elle frappait herbes hautes se frayant un chemin,

Malgré ses appels incessants, que du chagrin !

Elle était arrivée à Badecon le Pin

Il fallait prendre la barque à l’embarcadère

A midi quinze, le bateau partirait sans elles !!

Pour Argenton-sur-Creuse et son marché aux fleurs

Mais où est donc passée mon Aurore en pleurs ?

Le galop d’un cheval se rapprochant l’apaisa

Sur l’animal juchés l’enfant et son père !

Que diantre s’est-il passé ? Tu as vu son pied Mère ?

De Gargilesse j’ai entendu hurler « Père, père, »

J’ai reconnu Aurore, étant chez le luthier

Pour les derniers essais de mon violon.

« Demande aux fourmis, elles ont beaucoup aimées »,

Dit la mère à son fils enfin soulagée.

La fillette souffrant entre deux longs sanglots

Voulant du Papa le câlin à demi-mot.

 

 

Auteur : Marychausette ©

 

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